| Démissions de l'équipe nationale |
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Pour le bien du tennis de table ?
Jusqu'à présent, la démission de l'équipe nationale de Monika Führer et
Texte : Tout a débuté avec une déception financière. L'important objectif fixé en 2005, c'est-à-dire la classification de Swiss Table Tennis en catégorie 3 par Swiss Olympic, n'a pas été atteint. Avec une meilleure classification, la fédération aurait pu attribuer des moyens financiers plus importants au ressort Sport d'élite durant les quatre prochaines années. Puisque ces recettes manquent désormais, le budget du Sport d'élite restera le même jusqu'en 2012. Les résultats sportifs insuffisants – obtenus par la relève tout comme par l'élite – en sont la raison principale. Selon Les résultats sont décisifs Il faut créer des conditions de base qui permettent aux joueurs/-ses d'intégrer les 100 meilleurs du classement mondial. En outre, on poursuit l'objectif de participer aux Jeux Olympiques en 2012 à Londres avec une joueuse ou un joueur et d'obtenir la classification en 3ème catégorie par Swiss Olympic lors du prochain cycle. „Nous devons améliorer nos résultats internationaux car dans le Sport d'élite, seuls les résultats comptent. Finalement, personne ne veut savoir si un joueur figure à la 300ème ou à la 500ème place du classement mondial “, souligne Silberschmidt. Le nouveau concept prévoit, entre autres, d'intensifier le soutien des „topshots“, donc des joueurs/-ses qui disposent de la volonté et du potentiel pour figurer parmi les meilleurs sur le plan international. Le domaine de la relève devrait également enregistrer plusieurs modifications. Le Chef Sport d'élite précise : „Jusqu'au niveau U15 y compris, les structures actuelles restent inchangées. À partir d'U18, une promotion intense et ciblée est seulement accordée aux joueurs/-ses qui peuvent contribuer à atteindre l'objectif.“ Démission exigéeAfin de mettre en pratique le concept et surtout dans le but de ne pas favoriser au préalable un entraîneur pour le nouveau poste comme entraîneur-chef (engagé à 80%), les contrats de travail de tous les entraîneurs du cadre engagés jusqu'à présent (Pavel Rehorek, Pedro Pelz, Sonja Wicki, Samir Mulabdic et Karl Rebmann) ont été résiliés en précisant qu'une séance concernant la réorientation et les postes d'entraîneurs prévus dans la nouvelle structure aura prochainement lieu avec les entraîneurs. Silberschmidt insiste que d'une manière générale, il était content du travail des entraîneurs mais que c'est surtout la double fonction d'entraîneur du club/du cadre qui était à l'origine de conflits d'intérêt de plus en plus importants. La plus fervente opposition vient actuellement du TTC Neuhausen qui est directement concerné par le nouveau concept. Neuhausen emploie En principe, le Schaffhousois juge le nouveau concept bon. Toutefois, il ne peut pas accepter la manière avec laquelle la réorientation doit être appliquée : „On licencie tous les entraîneurs – alors qu'on est satisfait de leur travail – en leur donnant ensuite la possibilité de postuler pour les nouvelles places. Sur le plan humain, cela n'est pas correct et une telle action prouve un manque de gestion au sein du ressort Sport d'élite.“ Schärrer exige par conséquent la démission de Georg Silberschmidt : „Son style de direction a causé une importante perte de confiance. Comment peut-il licencier tous les entraîneurs sans se remettre lui-même en question ?“ Un critère pour le nouvel entraîneur national est en outre le fait qu'il ne pourra pas entraîner des joueurs dans d'autres clubs. „Afin d'éviter les conflits d'intérêt“, précise Führer/Schärrer annoncent leur démission Les joueuses ont également réagi. Ainsi, Monika Führer et Une solution à l'horizon ? Les positions entre Swiss Table Tennis et le TTC Neuhausen, respectivement les deux joueuses Führer/Schärrer, semblent figées. Cela est aussi dû au fait que le conflit a éclaté publiquement et que la communication dans les médias a été partiellement subjective. Tout cela a mené à une dynamique propre négative, à des accusations réciproques et à une communication bloquée entre les protagonistes du conflit. Urs Schärrer et le Un premier pas vers une „normalisation“ de la situation était la séance extraordinaire du Comité central qui a eu lieu récemment et au cours de laquelle le nouveau concept a partiellement été critiqué. Comme deuxième pas, un entretien est prévu avec les entraîneurs du cadre licenciés : „Nous allons analyser le problème et tenter de trouver une solution“, souligne le directeur Laurent Langel. Il peut comprendre que les personnes concernées ne soient pas contentes de la décision, mais il espère néanmoins un nouveau départ prometteur. |
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| Dernière mise à jour : ( 13-02-2009 ) |














