| Le mot du DCC |
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Les chiens aboient, mais la caravane passe; quelques pensées au sujet du budget 2010/2011
Presque toute la séance du DCC était consacrée à la discussion au sujet du budget 2010/2011. La première version prévoyait un déficit de près de Fr. 35'000.-, ce qui aurait été inconcevable pour moi. Je me souviens encore des mots de Boris Pesek ("Le citron est pressé") ou des déclarations exprimées à de multiples reprises par Urs Schärrer au sein du CC concernant l'augmentation des frais pour les licences pour la saison prochaine ("Cela ne permet pas encore d'assainir les finances"). Chers amis du tennis de table, après de longues discussions, le DCC a - entre autres - décidé de ne plus produire l'annuaire. Après la suppression du magazine Topspin voici une autre mesure qui devrait permettre de faire des économies et d'arriver à un budget au moins équilibré. Qu'est-ce que cela veut dire ? J'obtiens moins en payant pourtant plus ? Certains licenciés se poseront éventuellement de telles questions. Mais il ne faut pas oublier que le DCC a toujours fait remarquer que les recettes supplémentaires qui résultent de l'augmentation de la licence pour la saison 2010/2011 seront entièrement utilisées en faveur du projet Backbone. Pour le reste des finances, Swiss Table Tennis n'a aucunement amélioré sa situation malgré l'augmentation des frais pour les licences. Le DCC pense qu'il est difficile de générer de nouvelles recettes par le biais de sponsors ou par d'autres moyens. Il accepte bien entendu à tout moment des idées constructives. La discussion avec les responsables de la fédération de Swiss Olympic du mois de janvier de cette année a clairement démontré que seuls des résultats sportifs meilleurs, voire nettement meilleurs, permettent d'obtenir une meilleure classification de notre sport ce qui équivaut à un soutien financier plus important en faveur de STT. C'est une condition impérative qui ne peut être atteinte que lorsque nous sommes prêts à investir plus dans le Sport d'élite. Comment devrions-nous financer plus de jours d'entraînement, un encadrement plus complet, une formation des entraîneurs plus ciblée, etc. ? Le nombre des tournois internationaux et des camps d'entraînement auxquels participent les athlètes qui obtiennent les résultats nécessaires ou qui doivent au moins tracer la voie pour les suivants, se limite au strict minimum. Sur le plan financier, les joueuses et joueurs doivent prendre en charge une part encore nettement plus importante pour participer aux cours d'entraînement. Nettement plus importante par rapport à l'augmentation des frais pour les licences durant ces 10 dernières années. Nous ne pouvons pas investir des moyens dont nous ne disposons pas. Il serait faux de penser que les économies faites entre autres par la suppression de la production du manuel, seraient utilisées en faveur du Sport d'élite. Même les mesures prises ne permettent pas d'augmenter les dépenses prévues dans ce domaine. Les licenciés subiront désormais les conséquences d'un phénomène économique très simple : au cours des 10 dernières années, le pouvoir d'achat de l'argent a diminué. Entre 2000 et 2009, les prix ont augmenté. Rien qu'en 2009, ce renchérissement s'élevait à environ 1%. Le salaire des collaborateurs de l'office central a été adapté en fonction pour la saison prochaine, ce qui n'était que rarement le cas dans le passé. Par rapport à il y a 10 ans, chacun de nous doit aujourd'hui payer plus cher pour une tasse de café ou pour envoyer une lettre en courrier A. Le DCC a déduit des discussions menées au sein du CC par le passé qu'une augmentation ne serait que difficilement supportable pour les licenciés. L'augmentation de cette année ne dépasse par conséquent pas le montant supplémentaire prévu nécessaire pour le projet Backbone. Que Boris et les autres veuillent m'excuser pour la comparaison, mais les chiens aboient depuis longtemps et la caravane - ne voulant pas l'entendre jusqu'à présent - a passé. Si nécessaire, nous ferons des économies également l'année prochaine. Je ne suis plus disposée à accepter que cela se fasse au détriment des salaires ou de la formation des collaborateurs. Nous ne pouvons plus faire suffisamment de petites économies, le citron est vraiment pressé ! |
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| Dernière mise à jour : ( 11-02-2010 ) |











